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L'élève réfugié

Trois grands types d’adaptations

L’enseignement adapté comprend :

  • les adaptations générales qui :
    • touchent l’orientation du groupe classe.
    • englobent le matériel, les arrangements et la disposition du groupe.
    • favorisent l’apprentissage coopératif et le tutorat par les pairs.
  • les adaptations spécifiques qui :
    • sont basées sur les besoins spécifiques de l’élève par rapport à un contenu scolaire à comprendre ou à appliquer.
    • renvoient davantage à des adaptations pédagogiques. (Par exemple, lire à voix haute des consignes en mathématiques ou en sciences à un élève qui éprouve de grandes difficultés en lecture.)
  • les adaptations compensatoires qui :
    • recoupent divers outils « techniques » permettant à l’élève d’évoluer malgré les difficultés rencontrées.
    • compensent les difficultés de l’élève afin qu’elle/il puisse suivre le rythme des apprentissages de ses pairs de la classe ordinaire (ex. : l’usage d’une calculatrice).

Exemples d’adaptations compensatoires en français en mathématiques

En français
Les questions colorées

En mathématiques
L’usage d’une calculatrice

À l’aide d’un code de couleurs, les élèves éprouvant des difficultés en compréhension en lecture peuvent différencier les différents types de question. Dans une situation où l’élève doit résoudre un problème en additionnant des nombres décimaux, permettre aux élèves d’utiliser une calculatrice.
  • Les questions noires indiquent que les réponses se trouvent directement dans le texte.
  • Les questions orange indiquent au lecteur de ralentir et de porter attention à divers endroits dans le texte pour composer sa réponse.
  • Les questions rouges indiquent à l’élève de stopper sa lecture en vue de trouver des indices ou des éléments dans le texte qu’elle/il doit combiner à ses idées pour composer sa réponse.
  • Les questions vertes indiquent à l’élève que la réponse ne se trouve pas dans le texte et qu’elle/il doit faire appel à ses connaissances personnelles ou à son jugement pour formuler sa réponse.
  • L’élève doit démontrer qu’il sait ce qu’il doit résoudre et comment s’y prendre sans toutefois être en mesure d’organiser adéquatement ses données pour effectuer le calcul.
  • L’élève peut recourir à la calculatrice pour compléter la tâche proposée, sans limiter sa maitrise du concept.
  • Le recours à la calculatrice permet de la résolution de la situation problème de l’élève : l’organisation des données.

 

Source: Adapter pour faire la différence  (Myre-Bisaillon et al., Université de Sherbrooke).