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Facteurs d’inclusion

FacteursInclusion

Le quotidien des familles immigrantes réfugiées est rempli de défis :

  • l’adaptation au pays d’accueil (choc des cultures, manque d’expérience quant aux normes et aux pratiques culturelles canadiennes, l’apprentissage d’une langue seconde, etc.)
  • la résilience à faire (rupture avec leur langue maternelle, leur culture, leur communauté ou même leur famille, choc post-traumatique, manque de modèles et de mentors, etc.)
  • la gestion des émotions (solitude, isolement, inquiétude, rejet, etc.)
  • la vie à reconstruire (recherche de travail, subsistance économique, réunification familiale inclusion dans un nouveau système scolaire, etc.).

Au cours de son processus d’adaptation, une personne ou une famille réfugiée cherche à retrouver un équilibre et recevoir le soutien nécessaire pour faciliter son inclusion sociale, scolaire ou économique.

Pour lire un article tiré du journal Avant que j’oublie qui raconte l’inclusion sociale d’un Ivoirien dans la francophonie de Calgary, cliquez ICI.

Pour des exemples de programmes auxquelles des parents ou tuteurs peuvent participer pour faciliter leur l’inclusion sociale et leur épanouissement, cliquez ICI.

Pour des pratiques pertinentes à l'inclusion des parents ou des tuteurs, cliquez ICI.

FacteursInclusionServicesDoit-on renoncer à sa culture ou son identité pour s’intégrer à son pays d’adoption?

Il n'y a pas de culture qui est plus authentique ou supérieure que d'autres. Partout dans le monde, il y a des groupes et des communautés qui célèbrent leurs différences, et en même temps respectent le statut de nation à laquelle ils appartiennent.
Source : Hong Phu

Je ne pense pas qu'il faille renoncer à notre culture pour s'intégrer. On garde ce qu'on a, on vit comme on veut, mais, l'importance, c'est qu'il faut respecter la culture, les mœurs de notre pays adopté, et enfin s’y adapter.
Source : fahyik26